Les 9 et 10 juillet
Fatigué d'être obligé taper comme une mule sur les bottes pour qu'elles rentrent entre les montants de la structure, j'ai trouvé le "persuadeur" dans le bouquin de" tom rijven". Victor (cf. le nettoyeur dans Nikita) est une sorte de massette médievale de 20 à 30 kg, idéalle pour l'ajustage "fin" des bottes. Des vidéos viendront bientôt !!
Fabrication du torchis, à placer entre les bottes pour limiter les ponts thermiques (en théorie). Johana s'y colle, c'est quand même son métier ... Il faut d'abord bourrer ces insterstices de paille en vrac, avant de finir avec le mélange paille/terre, protégeant la paille en vrac durant la projection du gobetis (au sablon, projetté à 10 bars).
Toujours mettre la terre dans l'eau et non l'inverse. Sinon, l'argile (notre terre est une belle glaise) gonflerait en buvant l'eau, et le fond du contenant (poubelle 80L) serait sec.
L'idée est de saturer la terre d'eau pour deux raisons :
- l'argile est plus facile à travailler lorsqu'elle est saturée, donc maléable. Sinon je vous met au défi de la malaxer sèche
- en travaillant avec une terre saturée, on sait que tous les vides sont emplis d'eau, donc on peut dire (de façon aproximative, bien sûr) que Vol. vide = 0 et Vol. eau identique quel que soit le mélange (j'essaie de creuser lorsque la terre est meuble -lendemain de pluie, mais ce n'est pas toujours possible). Les dosages restent donc valables dans tous les cas (à ajuster en fonction de l'hygrométrie ambiante si nécessaire).
La terre est malaxée pour être parfaitement homogène. Pour cela, nous avons acheté un malaxeur de 1600W. Je ne vous raconte pas les bras que j'ai maintenant ... (Jo)
Avant:
Après (hummm) :
Ensuite pause (on a le droit, si si).
Allez debout, on reprend : pose du torchis. (Jo y a laissé les doigts à travailler sans gants)
Joints bouchés entre les bottes (au fond) !









